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Montres de Plongée Montres de Plongée

Montres de Plongée

Voir les 309 montres de plongée
Boîtier imposant, carrures épaisses, lunette unidirectionnelle et matière luminescente : les montres de plongée ont leur caractère et répondent à des exigences techniques précises. Leur design séduit autant les urbains que les aventuriers.
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L’Imperméable, la toute première

La première montre étanche a été brevetée en 1884. Elle est le fruit de l’ingéniosité de la Maison horlogère suisse Alcide Droz & Fils, qui la baptisa fort justement L’Imperméable. Cette montre de poche avait reçu un joint d’étanchéité dans la couronne de son remontoir, elle-même vissée sur le pendant. L’Imperméable est aujourd’hui exposée au Musée international de l’horlogerie. 
L’Imperméable, la toute première

Record de profondeur

À tout seigneur tout honneur, c’est bien Rolex qui détient le record de profondeur : sa Rolex Deepsea Challenge est garantie étanche jusqu’à… 12 000 mètres. Elle a été conçue pour accompagner James Cameron dans une plongée dans les profondeurs de la fosse des Mariannes, dans l’océan pacifique, en 2012. La montre est alors descendue à 10 898 mètres dans les fonds marins. 
Record de profondeur

A propos de Montres de Plongée

La montre de plongée, une histoire liée aux aventuriers


Elles ont assurément une allure plus sportive que bien d’autres types de montres, mais elles ne sont plus réservées aux seuls professionnels de la mer : les montres de plongée occupent une place à part dans le monde de l’horlogerie de luxe, et sont de plus en plus plébiscitées par les amateurs de garde-temps sport chic. La « plongeuse » sort donc des eaux profondes pour laquelle elle a été imaginée. Une montre étanche, c’est bien l’ambition qui a animé les horlogers dès le XVIIe siècle lorsque les navigateurs venaient leur demander un garde-temps résistant à l’eau – et pour cause ! Mais durant des décennies, ils durent en réalité se contenter de modèle uniques, réalisées sur mesure. La production en série n’a débuté qu’à l’aube du XXe siècle, et encore ! Les montres de plongée étaient alors réservées à un public averti, militaires, marins, explorateurs et autres plongeurs professionnels. Mais c’est à une femme que Rolex, marque pionnière dans le domaine, confia son premier boîtier étanche : en 1927, la nageuse britannique Mercedes Gleitze traversa la Manche avec la montre à son poignet. Les « premières » se sont ensuite succédé rapidement. En 1932, Omega lance l’Omega Marine, quand Mido commercialise la Multifort Aquadura, première montre automatique étanche et anti-choc. En trois décennies, les montres passent d’une capacité de résistance à une pression de 135 mètres à 500 mètres avec la Benthos 500, puis la Deep Star conçue par l’entreprise Aquastar de l’horloger genevois Jean Richard pour les plongeurs de l’équipe du commandant Cousteau. Cette Deep Star, outre sa résistance à la pression, présente l’avantage de proposer cinq calculs sur sa lunette interne : durée de plongée, temps de décompression, cadence de remontée, désaturation en azote, majoration de durée du palier pour les plongées successives. Avec Seamaster 1000, en 1971 et toujours pour l’équipe du commandant Cousteau, la même Maison Omega signe une montre iconique dont les différentes versions sont toujours très recherchées par les collectionneurs. L’horloger suisse fait toujours partie des marques de référence lorsqu’il est question de plongeuses, au même titre que Rolex, Blancpain ou encore Seiko.

Ce qui caractérise (vraiment) une montre de plongée


Et oui, aux côtés des Suisses, la marque japonaise s’est distinguée dès les années 1960-1970 avec ses modèles de montres de plongée tels que la Professionnal 300 ou la 6159. Le segment doit notamment à Seiko l’introduction du titanium dans les montres de plongée et les premiers bracelets en caoutchouc à soufflet. Ces créations restent toutefois antérieures à la normalisation des montres de plongée. En effet, la norme ISO 6425 a été publiée pour la première fois en 1982, réactualisée depuis. Elle définit les caractéristiques d’un tel garde-temps, notamment sa résistance à la pression isostatique (10 bars, soit 100 mètres de profondeur), aux chocs, à la corrosion par l’eau de mer, aux variations de températures… La lunette unidirectionnelle répond la plupart du temps à l’impératif de mesure de la durée de plongée. La taille des aiguilles et des index, forcément plus imposante qu’une montre standard, facilite la lisibilité de l’heure, mais ce n’est pas la seule exigence. Une montre de plongée doit en effet être visible à 25 centimètres de distance dans l’obscurité totale. Dans le noir également, l’utilisateur doit pouvoir s’apercevoir que sa montre est arrêtée. D’où l’utilisation sur ce type de montre du Super-LumiNova® , matériau non radioactif à base de pigments phosphorescents.